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Préhistoire
L'occupation humaine dans la région semble assez récente, due à l'instabilité du paysage liée aux déplacements du Rhône et aux conditions climatiques.
Durant la préhistoire les hommes préfèrent se réfugier dans les grottes et dans les abris sous les roches qui surplombent le Rhône. On suppose le passage de population dans le secteur au Néolithique (entre 4 000 et 2 000 avant J-C) et durant l'Age de Bronze (vers 1 500 avant J-C).
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Epoque Gauloise :
A l'époque gauloise, Aoste appartient au territoire de la tribu des Allobroges, qui comprend les régions de l'avant-pays alpin, limitées au nord par le Rhône, à l'est par les Chaînes des Aravis et de Belledonne, et au sud par l'Isère. Les quelques objets d'origine gauloise trouvés au siècle dernier ne suffisent pas pour attester avec certitude l'existence d'un habitat permanent à Aoste durant le 1er siècle avant J-C.
En 125 avant J-C, à la demande de Marseille, les Romains interviennent et soumettent tous les peuples du midi de la Gaule. Le territoire allobroge est alors intégré à la nouvelle province gauloise créée par Rome, la "Gallia Transalpina", qui prendra le nom de "Narbonnaise" en 27 avant J-C. Il apparaît toutefois que l'administration ne s'installera que très lentement dans cette partie reculée de la province, et que les effets de la romanité seront longs à se manifester.
Après la période gallo-romaine, l'installation des Burgondes dans la région, à partir du Ve siècle, s'accompagne de sensibles bouleversements dans le domaine politique, social, économique et religieux. A Aoste, le paysage urbain connaît sans doute de sensibles transformations du fait de l'implantation d'une zone funéraire au cœur du bourg actuel.
Grâce à six inscriptions trouvées autour et dans les structures de l'ancienne église, l'existence d'un lieu de culte et d'une première communauté chrétienne paraissent bien assurés dès le VIe siècle après J-C. La plupart des noms connus par ces épitaphes, trahissent une origine germanique certaine, imputable à la présence burgonde. Dès sa fondation et jusqu'à la Révolution, la paroisse d'Aoste dépendra du diocèse de Belley.
Dans les siècles qui suivent, l'histoire de la localité est obscure. Aoste ne retrouvera jamais l'importance et le renom qu'elle eut dans l'Antiquité.
Au Moyen-Age, de nouveaux pouvoirs s'organisent. Aoste dépend alors des seigneurs de Leyssins, dont le château est sur la commune de Chimilin. Jusqu'au traité de Paris en 1354, par lequel le comte de Savoie renonce à ses possessions au-delà du Guiers, Aoste est terre savoyarde. Au XIVe siècle, la Grande Chartreuse détient également des biens et des droits dans la commune.
Détruite en 1884, la plus ancienne église d'Aoste était consacrée à Saint Pierre et se trouvait à coté du cimetière actuel au cœur même de l'ancienne agglomération gallo-romaine. On sait à quelle période le village s'est constitué sur le site où il est aujourd'hui. Autrefois dédiée à Saint Laurent, l'église paroissiale actuelle date de 1891. Elle a été construite sur l'emplacement d'une autre église, dont la dernière mention date de 1689.
La position frontalière dont jouissait la commune lui a valu, au siècle dernier, la présence de nombreux hôtels pour voyageurs, répartis autour de la place du village. Mais ces commerces ont progressivement disparu avec le rattachement de la Savoie à la France en 1860.
Source : "AOSTE bourgade gallo-romaine" par Jean-pascal JOSPIN
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De 1900 à aujourd'huiQuelques dates, à travers les registres des délibérations :
- En 1904, la Commune décide de construire une école mixte à Saint Didier d'Aoste ; celle-ci sera fermée définitivement en 1990.
- En 1921, installation de l'électricité à Aoste.
- En 1923 la commune décide de construire un terrain d'athlétisme au champ de mars "qui permettrait l'entraînement physique pour l'obtention du certificat de préparation au service militaire" et d'un stade où pourraient s'organiser des manifestations d'athlétisme et d'éducation physique.
- En 1923, l'électricité est installée à St Didier d'Aoste et sur toute la commune dès 1926.
- En 1932, arrivée du téléphone à St Didier et le 08/10/1944, celui-ci est installé à la mairie.
- En 1947, suppression des trains de voyageurs sur les chemins de fer de l'Est de Lyon.
- En 1955, construction de l'école des Champagnes, fermée en 1994.
- En 1965, construction de la salle polyvalente actuelle
- En 1977, installation du"Jambon d'Aoste"
- En 1990, construction de la nouvelle école maternelle
- En 1994, réalisation de la nouvelle école élémentaire.
- En 1997, les nouveaux locaux de la Mairie sont opérationnels, en même temps que ceux du bureau de poste.
- En 2000, inauguration du nouveau musée gallo-romain.
- En 2004, premiers coups de pioche pour la construction du gymnase.
Sources: Bulletin municipal N°18
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